Le CPNS a contesté ces analyses (un seul point de prélèvement sur plusieurs années –st jean de monts- depuis octobre ( ?) 2 autres points de prélèvement ont été réalisés) Le comité estime que 3 points de prélèvements sur 9 km sont insuffisants.
Date de mise sur site: 29/03/2007
Le directeur départemental des affaires maritimes de la Vendée
L’administrateur des affaires maritimes du quartier de Noirmoutier
Ifremer (Brest, La Rochelle, Nantes)
Les services vétérinaires
Le Président du comté régional des pêches
Le président et le secrétaire du comité local des pêches
de Noirmoutier Le secrétaire du comité local des pêches
de st gilles
La ville de St Hilaire
La ville de St Jean de Monts
La ville de Notre Dame de Monts
le président du CNGV
le président du comité régional de la pêche plaisance
le CPNS
Etude Ifremer
L'étude de rendement des pignons réalisée par Ifremer sur 9 km de côtes conclue à la possibilité d'une exploitation expérimentale de la pêche des pignons.
Sur les 19 prélèvements effectués par Ifremer, certains donnent des rendement de 35 kg/ heure de pignons de taille commercialisable. Les prélèvements sanitaires effectués permettent de classer la zone en catégorie B (retrempage obligatoire des pignons)
Le CPNS a opposé un refus à ces propositions, appuyé par les communes et les associations présentes.
En effet, l'effort de pêche représente environ 20 tonnes de pignons sur un mois et demi sans garantie de l’état du stock et de la forte opposition des populations locales.
Les professionnels
Le comité local des pêches de Noirmoutier (seul intéressé pour l’instant) a fait une proposition par l’intermédiaire de l’administration à savoir :
- 10 permis d’exploitation
- Un quota de 50 kg par jour et par pêcheur
- La définition d’un type de drague, avec un écartement des barres à 8mm
- Une pêche d’avril à mi-mai avec possibilité de reprise en octobre.
- Fermeture aux pros pendant les week-ends et jours fériés et interdiction de pêche entre le coucher et le lever du soleil.
COMMENTAIRE
Un conflit d'usage relevant d'une Gestion Intégrée des Zones Côtières
Dans les zones côtières, se concentrent un nombre croissant
d’activités humaines (traditionnelles, comme la pêche,
ou l’agriculture, ou nouvelles : énergie, plaisance et tourisme)
ou d’impacts d’activités terrestres et marines (pollution
des eaux côtières, diminution de la biodiversité et disparition
des paysages) ; cette croissance continue se traduit notamment à terre
par des problèmes fonciers, en mer par des conflits d’usage.
Devant cette surcharge croissante d’un espace réduit, il devient
impossible de se satisfaire de l’approche sectorielle classique, où
chaque instrument réglementaire ou chaque action ne prend en compte
que les objectifs d’un seul acteur, négligeant les impacts croisés
sur les autres secteurs d’activité. Même les approches
classiques de gestion de l’espace (schémas d’urbanisme)
ne permettent plus de gérer de manière satisfaisante un espace
trop rare et trop disputé, qu’il faut partager faute de pouvoir
encore le diviser.
La Gestion Intégrée des Zones Côtières est une
approche nouvelle pour traiter de manière globale tous ces problèmes
interdépendants.
Secrétariat Général de la Mer – 18/12/2003
Le CPNS pense que le conflit opposant les pêcheurs professionnels et amateurs relève d'une Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC).
A quand une démarche de GIZC globale sur notre secteur
L’administration doit transmettre aux préfets (Vendée et Région ) les positions de chacun pour que ceux-ci donnent un avis.