
Le commissaire enquêteur avait retenu certains de nos arguments, notamment ceux relatifs aux aménagements paysagers, aux nuisances portées aux riverains et à la nécessité de réaliser une étude du zonage d'assainissement des eaux pluviales et des ruissellements. Le CPNS avait également souligné, lors de l'enquête publique, le problème de la pollution générée par le traffic routier, argument repris par le Préfet dans son recours.
Le CPNS se félicite donc de cette décision de rejet, même si les arguments environnementaux ne constituent pas la base essentielle de la décision de la Commission Natinale d'Equipement Commercial.
Lire l'article Ouest France du 26/06/2008 reproduit ci-dessous